vendredi 26 juillet 2013

Majestueux chemin qui conduit le regard du menton au pubis...




La disposition de la toison sur le corps est unique à chaque homme. Elle attire l'attention dès l'échancrure de la chemise, promesse qu'il y a un trésor à découvrir sous le tissu sans que l'on sache comment se développe sa géographie. Des tétons au pubis, en passant par le nombril, il peut s'écouler un fleuve, une rivière, un ruisseau ou seulement un filet de poils. Et souvent deux ou trois d'entre eux. La perfection que croient atteindre les hommes qui moissonnent le tout, jusqu'à l'ombre la plus ténue au-dessus de la verge, rime avec banalisation. Le charme viril réside dans sa sauvagerie mesurée et dans les imperfections qui assaisonnent l'amour de sel et poivre.




Plaignez la langue qui ne trouve plus son chemin des tétons jusqu'à la racine de la bite et qui, lorsqu'elle passe sous le pont, doit remonter la pente en terrain dévasté. La déforestation est passée par là, le typhon a balayé Nagasaki... Heureusement  qu'on n'a pas encore inventé le fer à repasser et aligner les couilles!

André







4 commentaires:

Philippe a dit…

Velu ou peu poilu, je préfère les hommes au naturel. En outre, souvent, ce sont des boutons disgracieux qui prennent la place des poils arrachés ou rasés. Alors, hommes nous sommes, hommes restons, avec nos poils et tous les attributs que dame nature nous a attribués !

Philippe... Aussi a dit…

Je constate que j'ai un homonyme parmi les hôtes de ta Case, André... Bonjour donc, Philippe !
Si nous partageons le même prénom, partageons-nous pour autant les mêmes goûts ?... Probablement, en partie du moins !...
Disons que, sans les supprimer totalement, je me plais moi à cultiver ou jardiner un peu ce que "Dame Nature" m'a attribué... Ne serait-ce que pour suivre les préceptes de la Bible, d'ailleurs...
Et j'avoue qu'il m'est arrivé de me trouver avec un partenaire où la plus fine toison entre nous aurait été de trop...

Bel été à vous

Philippe, aussi...

André a dit…

Philippe Aussi, tu me plonges dans la plus grande perplexité! Je croyais connaître la Bible et voilà que j'ignore les passages relatifs aux poils à part celui consacré aux Naziréens qui s'engageaient pour le temps d'un voeu à ne pas couper leur chevelure. Or les poils m'ont toujours fasciné.
Je connais en revanche les préceptes du Coran concernant le pubis et l'entrejambe et ai pu vérifier l'obéissance des croyants.
Éclaire-moi, M. Aussi, je t'en supplie!

Philippe... Haussy a dit…

...quand on me supplie aussi ardemment, je n'aime pas faire attendre (faut dire que c'est devenu assez rare !) J'ai donc essayé de te répondre illico, avant de partir me mettre quelque jours au vert, c'est à dire sans connection internet !
Impossible !... Mystère de l'informatique ?

Remarque que mon "éclairage" n'était sans doute pas si lumineux que ça... Dans mon commentaire précédent, je faisais simplement allusion aux préceptes de la Genèse par lesquels Dieu demande à l'Homme de cultiver et d'entretenir avec soin sa Création et non pas de la soumettre ou la dominer comme on l'a traduit très abusivement. Ce qui implique, pour moi, l'agréable devoir d'entretenir avec art et délicatesse ma végétation naturelle, sans la laisser tout envahir, ni la mettre en coupe rase... L'essentiel étant de m'y sentir à l'aise et que celui qui me fait, ou me fera, l'honneur de s'y promener y trouve son plaisir...

Le jardinage est un art délicat... mais, ça, tu le sais mieux que moi !