mardi 8 juillet 2014

Quand les saints sont couillus : l'oeuvre de Guillermo Pérez Villalta


Hombre.

Acróbata.

El recolector.
Le peintre et sculpteur andalou Guillermo Pérez Villalta, 66 ans, est né à Tarifa, à la pointe sud de la péninsule ibérique, là où s'embrassent et se mordent l'Atlantique et la Méditerranée. Après des études d'architecture, il a plongé dans la Movida madrilène où sa mentalité provocatrice s'est encore affirmée. Nul besoin d'expliquer ses orientations artistiques et amoureuses, ni l'exubérance de son ornementation bigarrée. Dans son oeuvre, le sacré, la mythologie et le profane vivent en bonne harmonie; c'est un exemple de générosité et d'ouverture pour tous les gays. La beauté, dit-il, nous est nécessaire pour vivre.



Creación.

Razon.
En 2009, Guillermo Pérez Villalta et son compagnon Fernando Boix ont été agressés un soir dans la rue, devant le bureau du Partido Popular de Tarifa. Des individus en bande les ont insultés, les traitant de maricónazos de mierda -- tapettes de merde. Dans la bagarre qui a suivi, Boix a été blessé au bras. Cela n'a pas modifié l'attitude de l'artiste qui déclare, concernant sa vie et son oeuvre: "Je ne veux apporter aucune clarification. La confusion et la contradiction sont pour moi fondamentales." Sa manière de conjuguer beauté virile et sainteté couillue est irrésistible.

André



Estoy aqui.

El instante preciso.

2 commentaires:

Xersex a dit…

Belle surréalisme à la Salvador Dali et à la Magritte aussi!

Aujourd'hui je vais t'écrire un mail!

Bonne journée

TADEU a dit…

sexy paintings the men on horse is very hot i love mix of sex+men+horses