dimanche 14 septembre 2014

Les dieux hindous aussi forniquaient entre mâles gaiement...


Les peintres miniaturistes...

... ont bravé l'interdit.
Dans l'Inde d'aujourd'hui -- ce vaste sous-continent merdique vicié par une corruption endémique, des querelles politiques sans fin, les famines alors qu'une grande partie des récoltes pourrissent avant d'atteindre les marchés, la maltraitance des femmes, la criminalisation de l'homosexualité et l'incapacité de parler ouvertement et sainement de sexualité -- on a oublié la tolérance qui régnait autour de l'an mille. Époque où furent édifiés les temples de Khajuraho ornés de scènes érotiques, d'influence tantrique, où tout le monde enfile et se fait enfiler avec joie et élégance. J'ai eu le bonheur de les contempler il y a bien longtemps, alors que les tigres rôdaient encore autour des villages environnants.



Ce furent les envahisseurs musulmans (Moghols) puis chrétiens (l'Empire britannique) qui imposèrent leurs lois frigides et répressives, eux qui ne se refusaient aucun vice en privé. L'Inde ne s'en est pas encore remise. À l'inverse des Occidentaux, la société hindoue n'utilise pas le concept d'orientation sexuelle. C'est le troisième genre qui lui sert de marqueur pour désigner les personnes qui combinent, selon son analyse, des éléments masculins et féminins. Elle fourre dans le même sac toute la palette des LGBTI, à part les hommes qui pénètrent des LGBTI... Pourtant, le Kama Sutra n'exerce pas cette distinction ni ne condamne ces pratiques.

Quant à la sexualité entre mâles hétérosexuels, elle a toujours connu une grande tolérance tant qu'on n'en parlait pas en public. Elle était réservée aux adolescents entre eux, aux hommes plus âgés profitant de la jeunesse d'un beau mec, et aux espaces purement masculins. Il y a un mot pour cela: masti, soit l'amusement, la plaisanterie, la décharge sans conséquence. Une éjaculation grâce à une pipe ou une branlette partagée. Mais pas de pénétration!



Parmi les mythes hindous, on trouve quelques joyeuses histoires d'amour homo. Certains temples comptent des bas-reliefs ou des peintures illustrant ce thème avec des femmes ou des hommes en train de baiser. Divinité vénérée dans le sud de l'Inde, Ayyappa est né de l'union entre le dieu Shiva et un avatar du dieu Vishnou. Ou, selon une autre légende, après qu'Agni, le dieu du feu, eut avalé le sperme de Shiva. Preuve qu'une bonne pipe céleste pouvait porter ses fruits... Quant à Skanda (semence) dieu de la guerre et de la chasteté (!), né de l'union entre deux mâles, il ne s'est jamais marié. Ses fidèles sont tous des mecs qui se rendent en pèlerinage dans les temples qui lui sont consacrés. L'un d'entre eux dans le Kerala accueille près de 50 millions de pèlerins par an -- si je suis bien renseigné...

André


4 commentaires:

lukkas a dit…

I'm surprised at how much there is homosexuality in Indian history the pictures are hot with very erotic scenes!!! men fucking men men fucking beasts !
from what I understand of this text was very intense homosexuality in ancient india

Musclemania a dit…

idians are amazing manly sexy and hairy
they have an insatiable hunger for sex
indians worshiped homosexuality these pics say it all

Xersex a dit…

toutes les religions et tous les dieux ont fait du homosexe! parce que l'homosexualité réside dans l'âme humaine, tout comme la respiration! est inhérente à l'humanité.

eduardo a dit…

i love your post about homossex in ancient cultures the homosselxualismo in ancient India was great and boundless