mercredi 17 juin 2015

Quand la goutte de rosée sur le noeud s'allonge en fil transparent


















3 commentaires:

Philippe a dit…

Encore une très belle page, André... Merci !
Et qui me trouble tout particulièrement en cette saison. Peut-être parce que c'est en juin que je recommence à avoir parfois... un peu soif de rosée.
Peut-être aussi parce que ce devait aussi être en juin, il y a longtemps, que je l'ai vue couler de moi pour la première fois...
Une fin d'après-midi, avec Giacomo, un ouvrier de mon père. nous étions au fond du verger où nous avions retourné de l'herbe coupée le matin. Et nous avions surtout "lutté" derrière la haie de charmilles. Il me disait toujours qu'il était champion dans son village, en Italie et qu'il pouvait m'apprendre des prises...
Et puis, j'ai dû passer de l'autre côté de la haie... pour pisser. Et je le voyais qui me voyait, debout à travers le feuillage. Mais je crois que je serais tombé s'il m'avait rejoint.
Je savais déjà comme il est difficile de pisser quand on bande. Et là, rien. Seulement cette goutte et puis ce long fil brillant qui allait se perdre sur les feuilles. Magnifique et un peu inquiétant... Et Giacomo qui m'observait toujours...

Je crois que ce doit être quelques semaines après que j'ai connu cet incroyable jaillissement de tout le corps, aussi derrière la haie du verger. Seul...
Mais ça, c'est le début d'une autre histoire...

unnu a dit…

C'est vrai la rosee c'est le début de la journée sur les feuilles des plantes ces millions de perles brillantes et fraiches.
Mais c'est aussi l'aurore du plaisir.
Puis ce fil transparent et filant souvent résultat d'un massage posterieur...

Xersex a dit…

elles sont des larmes des plaisir