mercredi 16 avril 2014

La théorie du GENRE expliquée aux politiciens et évêques français




La théoristes et terroristes du genre sont principalement des intellectuelles américaines lesbiennes. Néanmoins le passage à l'acte est entouré de secret et se déroule le plus souvent dans le camp mâle, comme on peut le constater ici. Nous sommes le premier à le révéler. Certains mecs s'y prêtent volontairement à cause de l'effet de mode. D'autres sont recrutés dans les écoles, torturés, drogués et opérés dans les arrières-salles de bars gays dans des conditions épouvantables, même par des femmes.




Les plus mal en point sont emmenés d'urgence à l'hôpital pour être réopérés. Nous avons reçu le témoignage poignant de cet homme catastrophé (ci-dessous à droite) au moment où, débarrassé de ses pansements, il a découvert son nouveau sexe dans le miroir.


Que l'on ait choisi l'opération ou qu'on y soit poussé pour éviter les camps de rééducation chrétienne à l'hétérosexualité, il faut une longue période d'adaptation pour vivre pleinement la théorie du genre dans son propre corps -- ni femme, ni homme, ni lesbienne, ni pédé, ni bi. Bien au contraire...



Relevons tout de même un élément positif qui finira par convaincre l'Église d'adopter la théorie du genre dans le droit canon. Le changement partiel de la configuration sexuelle va permettre aux homosexuels de renoncer à l'abomination de la sodomisation. Et d'appliquer littéralement la parole sibylline de Jésus au sujet de la prêtrise: "Certains sortent châtrés du ventre de leur mère. D'autres le sont par la main de l'homme. D'autres enfin choisissent cet état, à cause du règne des Cieux. Que comprenne celui qui peut comprendre."

Le meilleur de deux mondes ?

Les hommes hétérosexuels mariés qui adoptent la théorie du genre le font sous l'impulsion pressante de leur épouse. Parce qu'un mec sans bite prend moins de place au plumard... Quant aux évêques, aux politiciennes et politiciens français qui n'ont pas le temps d'étudier les sujets dont ils parlent complaisamment, Jésus a pensé à eux sur la croix, disant: "Père, pardonne-leur. Ils ne savent pas ce qu'ils font."



André

(Pour une documentation iconographique plus complète, voyez le site Pussyboy. Âmes sensibles s'abstenir.)

lundi 14 avril 2014

"Très répandu dans la société, le pénis mérite d'être photographié"



J'ai présenté le photographe Robert Siegelman ici le 3 janvier 2013. Poursuivons le dialogue avec cet Américain de 60 ans qui s'intéresse au passage du temps et aux relations entre hommes de générations différentes.

"Mon rapport avec mes modèles est avant tout professionnel. Cela dit, certains d'entre eux sont des amis ou le sont devenus. Les prises de vues deviennent souvent une expérience très intime, mais cela dépend de la chimie qui se développe entre nous. Je n'ai pas de limite d'âge dans le choix des modèles car je cherche à photographier un large éventail d'hommes avec des corps très différents. Le plus âgé devant mon objectif avait 80 ans. En revanche la loi prescrit l'âge minimum. La plupart de mes modèles viennent spontanément ou me sont recommandés, je n'ai pas besoin d'aller les chercher.


"Je m'intéresse au passage du temps, comment il m'affecte physiquement et autrement, par exemple dans mes attirances. J'examine à quoi je ressemble et, dans certaines photos, avec des hommes plus jeunes. Je me regarde évoluer à travers mes travaux. Je m'interroge aussi sur le nu masculin et sa réception par la société. La nudité semble poser un défi important. Peut-être parce que les hommes  se voient encore comme le genre dominant et qu'ils veulent contrôler le genre d'images publiées à leur sujet. En se dissimulant, ils espèrent aussi cacher leur vulnérabilité.



"Qu'est-ce que je veux évoquer par mon travail? Je tends un miroir à ceux qui veulent bien regarder, pour qu'ils y voient quelque chose qui leur ressemble. Et j'aime déplacer les limites. Rendre le nu masculin plus visible et continuer à provoquer. Je désire apporter une nouvelle conscience du corps et de la sexualité. Le pénis, par exemple, est assez répandu dans la société. Nous sommes nombreux à en posséder un exemplaire et à en tirer des avantages. Pourquoi donc ne pas le mettre en images, hein! Dans les médias, il y a tant d'images de violence. Nous voyons tellement plus d'illustrations d'armes à feu que de pénis. J'aimerais croire quand même qu'il y a plus de gens qui se promènent avec un pénis qu'avec un fusil!"


(Extraits d'une interview publié dans The Pride Review. Les photos de Robert Siegelman sont publiées dans son blogue Robert Siegelman Studio 58.)

André

jeudi 10 avril 2014

Des couples de mecs le prouvent : qui se ressemble s'assemble




Il y a les couples de jumeaux ensemble dès la conception. Et des compagnons qui se ressemblent "comme deux gouttes d'eau" dont les affinités et la similitude s'affinent avec les années. Chercher l'homme-miroir est périlleux car on a besoin d'évoluer dans l'existence avec et grâce à un être complémentaire. Beaucoup de couples-miroir se brisent à cause de conflits stériles qui naissent lorsque la nouveauté fait place à la vacuité. Néanmoins, avec l'âme soeur, celle que l'on n'a pas cherchée, mais que le destin a placée sur notre route afin que nous puissions réaliser de grandes choses ensemble (sinon terminer un projet initié dans une vie précédente ou régler un problème), la ressemblance naît de la correspondance, non du narcissisme.


Un nouveau blogue sur tumblr,  boyfriendtwin, est consacré aux copains-jumeaux avec ce slogan: "Because what's sexier than dating yourself". Sexy ou rassurant ? J'ai choisi le thème musical de Game of Thrones pour accompagner cette visite buccolique au pays des amants-jumeaux. Les portraits ont été collectés en partie sur boyfriendtwin.