lundi 21 avril 2014

Les podopédés (même hétéros) sont les adorateurs du pied mâle





Le plaisir, l'excitation que beaucoup de mâles ressentent à voir, renifler, caresser, masser, sucer ou chatouiller une paire de pieds fait partie des fétichismes les plus répandus avec la fixation sur les seins (ou les tétons masculins) et la fascination que peuvent exercer les fesses. Cette préférence survient en général dès l'enfance ou au début de l'adolescence et peut terroriser les jeunes gars qui se croient seuls à ressentir cette attirance et se demandent comment ils pourront la satisfaire. Heureusement pour eux, on en parle plus librement aujourd'hui, y compris du footjob (travail du pied) qui consiste à caresser sensuellement les cuisses et le sexe de son partenaire jusqu'à l'amener à l'orgasme s'il est ainsi câblé. À relever: de jeunes mâles hétéros peuvent être attirés par des pieds de mecs et se prosterner devant eux comme pour honorer le masculin, le maître en eux.



Je ne suis pas spécialement attiré par les pieds, mais je me souviens d'un moment magique où un podophile (ou "podopédé") sensible, doué et splendidement viril avait sucé mes orteils jusqu'à l'accomplissement. Il paraît que, dans notre tête, le site réservé aux pieds se situe à côté de celui qui est relié au sexe. J'étais jeune et encore tendre, mes pieds aussi.                                                                        André








samedi 19 avril 2014

À propos du "genre" (suite) : que c'est triste un mec sans queue !



Selon le patois de l'internet je suis un troll ou un trolleur, un mec qui répand (parfois) des messages provocants sur la toile dont on ne sait pas si c'est du lard ou du cochon, une invite au débat ou seulement pour rigoler. Donc mercredi, avec ma ratiocination sur le thème du "genre" à l'intention des politiciens et religieux français, je voulais simplement me foutre de leur gueule, de leur manque de discernement, de leur hypocrisie et de leur fausse piété. Cela m'est venu en découvrant ces photos de gars plus ou moins châtrés et pourvus de splendides cons.

"Nous sommes encore au Moyen Âge!", réagissent les commentateurs. "Que c'est triste un mec sans queue..." oh oui!, "Je débarque complètement!", "Es-tu sûr de tes sources?" Oui, je suis remonté jusqu'à l'origine de ces diaboliques charcutages: c'est un utilisateur doué de Photoshop, ou plutôt de Photo-chop [chop signifie couper à la hache, émincer]. Pervers le mec? Peut-être pas puisqu'il nous fait apprécier les services trois-pièces intacts plutôt que les sévices. Même si le maudit paquet nous cause parfois des enquiquinements à la fourche des jambes et qu'il nous démange. Car qui voudrait renoncer au privilège de pisser debout vite et presque partout? Entre autres bonheurs...


La réalité sur un site SM.
La fiction sur un site porno...
 Certes, il y a des sites consacrés aux modifications génitales où des hommes que cela obsède publient des photos très gores de leur mutilation, pendant qu'ils la pratiquent eux-mêmes ou qu'ils s'offrent au bistouri d'un amateur. Mais cela n'entre pas dans la réflexion sur le genre qui est née vers les années soixante dans le cadre des études consacrées au féminisme. L'idée était d'analyser la construction sociale et psychologique de l'individu, séparément de son sexe. Pour ces chercheuses, il n'était pas question de "manipuler" les enfants comme l'ont affirmé certains politiciens et bigots français en reprenant tout cru les élucubrations hystériques et mensongères des intégristes protestants, catholiques et juifs américains. Source à laquelle puisent aussi les conservateurs de l'islam.



À propos: il n'est pas loin le jour où tous ces intégristes chrétiens, musulmans et juifs (avec les partis politiques qui les éperonnent) se ligueront d'un même choeur/coeur contre les féministes, les LGBT, les écologistes (non intégristes), contre les gens qui luttent en faveur de l'égalité et de la paix entre les peuples et contre les croyants de toutes confessions qui prêchent l'harmonie plutôt que la division. À la fin de la guerre froide, nous avions cru pouvoir vivre en paix, du moins en Occident. Les événements actuels remettent beaucoup de choses en question.

Le genre, tel que je le comprends? Ce n'est pas une théorie, ni une idéologie. Simplement le fait de reconnaître que le sexe que nous avons toutes et tous entre les jambes ne nous fixe pas dans une identité binaire, mais représente une richesse de possibilités.

André

vendredi 18 avril 2014

Teindre les deux oeufs puis peindre le corps, de la tête aux pieds






La spontanéité de la peinture corporelle se perd peu à peu chez les peuples premiers; les cérémonies traditionnelles sont remplacées par des représentations pour touristes. En revanche, des Occidentaux retrouvent le plaisir de se peinturlurer le corps et de l'exposer avec naturel. Des amateurs de plus en plus nombreux se découvrent des talents d'artistes. Il y en a pour tous les goûts. Des expressions nouvelles vont se détacher du barbouillage -- sans que celui-ci ne soit méprisé, je vous prie !